Avec les minous

7 choses à faire quand monsieur pénis vous semble… PETIT

Je sais… « Petit pénis », c’est tellement subjectif et relatif. Petit par rapport à quoi ? A qui ? Petit comment ? Où est mon problème si c’est petit ? Pardon oh ! Ce n’est pas moi qui fixe les tailles des pénis. Voilà le schéma : je fais du 39 en chaussure. Mes pieds, dans des chaussures pointure 42, sont petits. Ce n’est pas méchant, ni contre moi – c’est la vie ! Ça répond d’emblée à la question « petit par rapport à qui ? » – éh ben ! Petit par rapport au vagin dans lequel monsieur pénis veut s’imbriquer. Que faire quand ça semble flotter ?

Je vous livre sept (7) topos pour rester zen. Prenez bonnes notes!

  1. N’accusez pas le vagin d’être trop large ou trop expérimenté

Ce n’est pas votre faute. Si, si ! C’est le patriarcat qui veut que la femme et son vagin portent tous les maux du monde. Vous ne saviez pas qu’il ne fallait pas faire ça. Je vous pardonne, allez et ne pêchez plus !

Plus sérieusement, et très honnêtement, depuis quand on blâme une chaussure qui n’est pas à notre taille ? Si la chaussure vous plaît trop pour vous résoudre à lâcher l’affaire, à vous de vous adapter. La forme du vagin et sa profondeur ne sont pas le pénis qui va s’imbriquer. Mais plutôt pour la femme qui le porte. Pour celles qui auront des enfants, c’est par votre vagin que vos bébés viendront au monde. Pour celles qui, comme moi n’envisagent pas enfanter, le diamètre de votre orifice a une bonne raison d’être.

Le vagin, ne l’oublions pas, est élastique. Il épouse la forme du membre qui le visite. Comme un gant qui pend la forme des doigts qui s’y glissent.

Et puis, arrêtez de penser qu’un vagin s’élargit quand la femme a eu un quota important d’expérience sexuelle. Ce n’est pas vrai !

Il n’existe de pas de vagin trop large. Y a que des incompatibilités d’imbrication.

  1. Dites-vous qu’un vagin n’est pas fait pour « serrer » 

Quand il bande, le vagin se gonfle et secrète de la cyprine. C’est ce liquide qui nous fait dire « je mouille ». Ce liquide est notre lubrifiant naturel. Il est abondant quand le minou a faim. Et plus on en veut, plus on en secrète.

C’est la cyprine qui facilite les mouvements de va-et-vient pendant la pénétration sexuelle. Quand ça glisse, mieux c’est. C’est bon pour le plaisir, ça facilité la jouissance. Oui mesdames, baiser, c’est un échange, un partage de plaisir. Ce n’est pas une affaire de serrer l’autre. En plus, quand ça serre, y a maladie dedans. Irritation, puis infection, enfin, gros bobos.

Si ça devait serrer, le vagin ne serait pas programmé pour lubrifier naturellement. Répétez après moi : « mon vagin est fait pour te faire glisser, et non pour te serrer ». Ainsi soit-il !

  1. Privilégiez les positions sexuelles adaptées 

Quand j’étais petite, et que ma mère m’achetait des chaussures qui n’étaient pas à la taille de mes pieds, on avait une petite astuce. Cette astuce consistait à mettre un mouchoir en papier ou un petit morceau de tissu tout au fond des chaussures. Je n’avais plus qu’à glisser mes petits pieds et, abracadabrante ! Mes chaussures m’allaient comme un gant.

C’est le même effet que le kamasoutra spécial petits pénis vous fera sentir.

Mais avant, il y a un certain préalable. Apprenez à décomplexer. Femme ou homme, il faut apprendre à s’approprier son corps et imposer aux autres qu’il/elle le respecte. Le truc avec notre vagin, c’est qu’on le juge, on le condamne un peu trop vite. Au lieu d’apprendre à le connaître, à comprendre son fonctionnement.

Connaître son vagin, le faire connaître à son partenaire sexuel et trouver ensemble, ou en solo, la clé de l’orgasme. Savoir, c’est jouir !

  1. Musclez votre périnée

Si vous avez instagram, cliquez ICI.

Vous découvrirez une série d’exercices à pratiquer pour muscler et tonifier votre périnée. Le périnée est constitué d’un ensemble de muscles situé dans le bassin, qui s’étend de la face postérieure du pubis au coccyx (un os de la partie inférieure de la colonne vertébrale).

Ces exercices (5), consistent essentiellement à contracter, puis relâcher les muscles de votre vagin, à intervalles réguliers. Ce, sur une durée plus ou moins longue. Selon que, vous soyez débutante ou aguerrie.  Ça fera mieux de « serrer », ça fera l’effet ventouse. Une sensation d’aspirer le pénis. Comme si votre minou se transformait en ce triangle des Bermudes où monsieur pénis pourra se perdre pour atterrir au royaume mystique de l’orgasme.

Pour ces exercices, vous pouvez vous faire aider avec des boules de geisha ou tout simplement, faire comme si vous retenez une envie d’uriner et vous relâchez. Il y a également des exercices un peu plus physiques qui nécessitent un tout petit peu d’effort de votre part. Mais c’est au choix. Vous allez y arriver !

  1. Tester le plaisir anal 

Bon, si vos pieds sont trop petits pour les escarpins, mettez des baskets. C’est aussi stylé !

Ne faites pas cette tête, allez ! L’anus regorge de plaisirs insoupçonnés pour qui s’y aventure. C’est une zone hautement érogène que vous pouvez explorer sans risque. Et si vous êtes en présence d’une partenaire qui a une prostate (il existe quelques rares femmes qui en ont), c’est le must ! Vous pouvez tout tenter : anulingus, doigtage et/ou pénétration avec pénis ou un sextoy. Je sais, chacun.e sa sensibilité.

En tout cas, si vous êtes adepte du « ça doit serrer », monsieur anus est taillé pour serrer. Il est donc conseillé d’utiliser du lubrifiant. Autre chose très importante, si vous vous vous retirez de l’anus, lavez ce qui a servi (pénis, doigt, sextoy) avant de mettre dans le vagin. Sinon, c’est une lourde infection que vous allez chopper.

  1. Laissez-vous tenter par la double pénétration

Double pénétration n’implique pas forcément plan à trois – avec deux gars et une go. Double pénétration signifie :

  • pénétration vaginale + pénétration buccale (simultanément)
  • pénétration buccale + pénétration anale (simultanément)
  • pénétration anale + pénétration buccale (simultanément)

On n’oublie pas, j’ai dit qu’on peut pénétrer avec le(s) doigt(s), un pénis, un sextoy par exemple. Mais pas que ! La langue, des fruits ou des légumes. J’ai une certaine préférence pour les carottes. Je dis ça, je ne dis rien oh !

  1. On se sépare pour incompatibilité sexuelle

Si tout ce que je me suis tuée à dire ne résout pas votre problème, la dernière carte à jouer : la séparation sans rancune !

Comme l’amour, le sexe aussi, on ne force pas. Autant on peut se séparer parce qu’on ne peut pas supporter la taille (trop grande) d’un pénis, autant on peut se libérer si le pénis ne sied pas au vagin.

Partir, c’est mieux que se compromettre. Serre ton vagin pour un pénis, et il ira flotter ailleurs. J’en ai fini !

 

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